Élections départementales 2015 (cantonales)

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Les élections départementales 2015 se dérouleront pour le premier tour le 22 mars et pour le second tour le 29 mars. Moins « courues » par les électeurs que les élections nationales((1)) ou municipales, ces échéances électorales, avec les Régionales prévues en fin d’année, n’en sont pas moins importantes, car elles peuvent (re)dessiner le quotidien des citoyens à l’échelon local.

La période difficile que nous traversons, crise économique et climat belliqueux entre les peuples, doit inciter les Françaises et les Français à apporter une plus grande attention à ce qui constituent le ciment de notre vivre ensemble, nos institutions politiques. Contrairement à ce que beaucoup de nos concitoyens pensent, la gestion des affaires collectives n’est pas du seul ressort des partis politiques. Elle concerne tout un chacun et pas seulement au moment d’aller glisser son bulletin dans l’urne !
Rien dans ce qui constitue les affaires publiques n’est incompréhensible du commun des mortels ! Croire le contraire c’est abandonner à certains « biens pensants », trop contents que vous vous mettiez vous-même à l’écart de leur pré carré, le monopole de la gestion des collectivités. C’est une mauvaise chose. Voyez-vous, si la démocratie française souffre d’un maux c’est bien d’un manque de renouvellement de son personnel politique et de ses idées. Réagissez, présentez votre candidature avec ou sans étiquette !

L’Assemblée Départementale : Ne m’appelez plus « Conseil Général » !

Le Conseil Départemental, anciennement « Conseil Général » est en charge de nombreuses compétences touchant directement au quotidien de ses concitoyens dont :

  • L’enfance, protection maternelle et infantile (PMI), l’adoption, le soutien aux familles en difficulté, etc ;
  • Les personnes handicapées, hébergement et insertion sociale, compensation du handicap, etc ;
  • Les personnes âgées, maisons de retraite, maintien à domicile, etc ;
  • Les aides sociales,revenu de solidarité active (RSA), etc ;
  • La contribution à la résorption de la précarité énergétique ;
  • La construction et l’entretien des collèges et la gestion des personnels qui y sont détachés (TOS) ;
  • L’équipement rural, les ports et la voirie.

Pour une information complète et détaillée n’hésitez pas à consulter la page ci-après : www.vie-publique.fr

Présenter sa candidature aux départementales de 2015

Quand les cantonales deviennent des départementales.
Les textes de lois sont clairs (L. 45 et L. 194 à L. 204 du code électoral, retrouvez ces informations dans le Mémento du candidat) :

Pour être éligible au mandat de conseiller départemental, il faut :

  • Avoir 18 ans révolus, soit au plus tard le 21 mars 2015 à minuit (art. L. 194, premier alinéa) ;
  • Avoir la qualité d’électeur (art. L. 194, deuxième alinéa), c’est-à-dire soit figurer sur une liste électorale, soit remplir les conditions pour y figurer (la qualité d’électeur s’apprécie au regard de l’article L. 2 qui précise que sont électeurs les Françaises et Français jouissant de leurs droits civils et politiques et n’étant dans aucun cas d’incapacité prévu par la loi) ;
  • Être domicilié dans le département ou y être inscrit au rôle d’une des contributions directes au 1er janvier 2015, ou justifier devoir y être inscrit à cette date, ou avoir hérité depuis cette date d’une propriété foncière dans le département (art. L. 194, deuxième alinéa). Seule l’inscription personnelle au rôle des contributions directes d’une commune du département (taxes foncières, taxe d’habitation, contribution économique territoriale, etc.) ou le droit personnel à y figurer est à considérer.

Mettre en place son équipe de campagne

Le noyau dur est en général constitué du binôme de candidats, du Directeur de campagne et le cas échéant si vous en avez nommé un, du Directeur de la communication. Ces deux derniers rôles sont le plus souvent assumés lors d’élections départementales, par une seule et même personne : le (la) remplaçant(e) du candidat dans bien des cas ! C’est le plus souvent aussi au sein de ce noyau dur que la stratégie de campagne s’élabore et se met en place. Notez qu’il est important que le groupe de décisionnaires soit restreint et que les informations les plus importantes restent en vase clos. Il ne s’agit pas de tomber dans la paranoïa la plus caricaturale à l’endroit des personnes qui vous entourent, mais sachez que les fuites et les actes les plus dommageables en terme d’image sont souvent le fait d’initiatives empreintes de bons sentiments ou de maladresses involontaires venant de votre propre personnel de campagne (publication hasardeuse sur votre page Facebook, discussion « mal embarquée » avec un journaliste qui se régalera de l’imprécision des réponses, etc).

Important : Recrutez vous-même votre encadrement et fiez-vous à votre expérience pour déterminer vos choix ! Abstenez-vous de demander conseil à des « relations amicales » (qui vous veulent du bien naturellement), c’est le moyen le plus sûr de voir votre garde rapprochée infiltrée par une(des) personne(s) que vous pourriez juger à terme, sinon indésirable(s), du moins embarrassante(s) et en tous les cas, pas digne(s) de votre confiance…

Les petites mains sont l’âme de votre équipe, choyez-les. Comptez sur elles pour réaliser les tâches les plus lourdes à assumer((2)) (et les plus ingrates la plupart du temps) sur un point de vue de l’organisation et de la logistique et surtout, ne manquez jamais l’occasion de louer leur dévouement, que ce soit en public ou en privé. Vos petites mains vous le rendront avec force, car elles sont vos meilleurs agents propagateurs de votre candidature.

Le(la) mandataire financier, un personnage clé !

Ne croyez pas y échapper ! Non seulement le mandataire financier est un des personnages clé de votre dispositif de campagne mais en plus vous ne pourrez pas vous soustraire de sa tutelle comptable pour cette élection départementale((3))En effet, son existence au sein de votre staff vous est tout simplement imposée par la loi ! Ne badinez donc pas sur le choix de cet(te) homme(femme) clé, qui si je ne l’ai pas intégré(e) dans votre noyau dur, en fait partie intégrante que vous le vouliez ou non, au moins par les informations confidentielles qu’il(elle) détient sur vous et les moyens exclusifs de paiement dont il(elle) dispose tant pour vous propulser dans votre campagne… que pour vous nuire si besoin !

Les tâches dévolues au mandataire financier sont la tenue précise de vos comptes (dépenses et recettes) de campagne et le paiement((4)) des factures émises par vos fournisseurs, en relation directe avec la promotion de votre candidature aux présentes élections départementales.

Attention, toutes les dépenses et les recettes inhérentes à votre campagne doivent apparaître dans vos comptes de campagne (avec les justificatifs idoines((5)) ) et ce depuis le 1er mars 2014 !

Pour en savoir plus je vous recommande la lecture du billet que j’ai écrit pour les élections municipales de 2014 à propos du rôle du mandataire financier et surtout de vous rapprocher de la CNCCFP((6)).

Une dernière info à propos du mandataire financier, sa nomination doit être déclarée officiellement en préfecture par le binôme de candidats au plus tard le jour de la déclaration de candidature dudit binôme.

Préparer son budget et financer sa campagne

La préparation de votre budget prévisionnel de campagne s’établit comme tout budget, par la correspondance que vous devez établir entre les actions que vous envisagez de mettre en place pour la promotion de votre candidature et les moyens jugés nécessaires à déployer pour les réaliser. Pour cela, rien de plus simple ! Un tableau avec deux colonnes, l’une libellée « Nom de la dépense » et l’autre « Montant de la dépense » et un total à surveiller de près en bas de la colonne « Montant total de la dépense » !
Listez ensuite l’ensemble des actions que vous envisagez de réaliser, puis découpez chacune d’elle en un ensemble de choses à acheter ou à louer pour la réalisation de l’opération. Long, fastidieux mais relativement précis !
Seconde méthode, vous pouvez procéder par enveloppe en faisant une estimation à la louche (notez que c’est franchement moins précis) par exemple : j’alloue 1500,00 € de budget pour le meeting que je souhaite organiser à telle date, à tel endroit, dans telle salle. J’inclus dans ce montant les frais inhérents à la publicité de l’évènement (invitations, frais de relations publiques, etc). A charge ensuite à votre équipe, de se débrouiller pour monter votre évènement avec le budget alloué.

Les recettes. Elles sont constituées pour l’essentiel de l’apport des candidats (apport en numéraire et emprunt) et des dons de personnes privées dans les conditions fixées par la loi : « La limitation des dons des personnes privées à 4600 euros, tout don égal ou supérieur à 150 euros ne pouvant être effectué en espèces. »

Enfin, finissons par le plus important : Y-a-t-il un plafond de dépenses autorisées ?
Dépenser sans compter n’est plus du domaine du possible en France, même si ces dernières années un certain nombre de candidats ont cru que par quelques tours de passe-passe grossiers (ou une légèreté coupable), ils pouvaient tromper la vigilance des commissaires de la CNCCFP… Mal leur en a pris ! Voici ce qui est décrit dans le Mémento du candidat :
Le montant du plafond des dépenses électorales pour les élections départementales se calcule en fonction de la population municipale du canton qui sera authentifiée par décret au 1er janvier 2015, conformément au tableau figurant au deuxième alinéa de l’article L. 52-11 reproduit ci-après :

FRACTION DE LA POPULATION DU CANTON PLAFOND PAR HABITANT DES DÉPENSES ÉLECTORALES en euros
Election des conseillers départementaux
n’excédant pas 15 000 habitants 0,64 €
de 15 001 à 30 000 0,53 €
de 30 001 à 60 000 0,43 €
excédant 60 000 habitants 0,30 €

Le plafond ainsi obtenu est ensuite majoré d’un coefficient d’actualisation fixé à 1,23 par le décret n° 2009-1730 du 30 décembre 2009 portant majoration du plafond des dépenses électorales ; il convient donc de multiplier le plafond obtenu par 1,23.

Remboursement des frais de campagne : L’état ne régale pas à tous les coups !

Pour espérer un remboursement partiel de vos dépenses de campagne, vous devez atteindre au moins 5% des suffrages exprimés lors du premier tour de l’élection. Dans ce cas un remboursement des dépenses de campagne est envisageable,  il ne peut toutefois excéder à ce jour 47,5% des sommes engagées, sous réserve naturellement, que vos comptes soient validés par la CNCCFP !

Important : Si votre résultat s’établit au premier tour entre 1% et moins de 5% des suffrages exprimés, vous êtes tout de même dans l’obligation de déposer vos comptes de campagne auprès de la CNCCFP.

Communication de campagne…

Ne pas confondre « communication de campagne » et « propagande des candidats »

C’est une évidence qui m’est apparue criante lors des élections municipales de 2014. Nombre de candidats n’arrivent pas à faire le distingo entre « communication de campagne » et « propagande des candidats » et se mélangent ainsi allègrement les pinceaux ! Le problème c’est que les dépenses afférentes à la propagande des candidats ne doivent pas être intégrées aux comptes de campagne. Ces dépenses sont à régler soit directement par le candidat, soit par l’État lui-même via la Préfecture dont relève le binôme de candidats… Attention danger, cette confusion peut avoir des conséquences très dommageables si elle est mal appréhendée, ainsi elle peut amener la CNCCFP à rejeter vos comptes de campagne et à prononcer une année d’inéligibilité à l’encontre du candidat (cerise sur le gâteau, vous ne serez remboursé de rien du tout même en ayant obtenu au moins 5% des suffrages au premier tour des élections, rageant n’est-ce pas ? )…

La communication de campagne est l’ensemble des opérations de communication que vous êtes amené à réaliser depuis le 1er mars 2014 au bénéfice de votre campagne, par exemple, des meetings, l’impression de flyers, la création et la maintenance d’un site internet, etc.

La propagande des candidats est l’ensemble du matériel électoral mis à disposition des électeurs pour leur permettre de remplir leur devoir citoyen. Il s’agit des bulletins de vote, de la profession de foi et de l’affiche qui sera collée sur les panneaux électoraux, un point c’est tout !

A noter : Il a été un temps question que l’État ne prenne plus en charge l’envoi de la profession de foi aux électeurs par la poste en même temps que le bulletin de vote (article 46 du Projet de Loi des Finances 2015). Cette disposition a été rejetée par le Conseil Constitutionnel au motif que : « considérés comme des « cavaliers budgétaires » et qui n’avaient pas leur place dans une loi de finances« 

A noter (bis) : Si vous souhaitez faire imprimer des affiches avant l’ouverture officielle de la campagne électorale afin de les coller sur les panneaux « Expression libre » mis à disposition par les communes (communication de campagne), arrangez-vous pour que la maquette soit différente de celles qui seront collées sur les panneaux électoraux (propagande des candidats) et qui doivent être elles, tirées en un nombre fixé à l’avance par la Préfecture. Dans le cas contraire, la CNCCFP pourrait mettre en doute la sincérité de vos comptes de campagne…

Quelle stratégie de communication adopter ?

Il n’existe pas de recette toute faite, ce serait trop facile sinon ! Votre stratégie de communication politique va dépendre avant tout de la prise en compte de votre acquis en terme d’image, des aspirations profondes de la population à voir tel ou tel candidat disparaître ou au contraire à le voir émerger, hé oui, ça compte aussi… De l’orientation politique générale de votre département, ce que l’on appelle « la majorité départementale » et qui influe sur les votes. Il y a tant de critères qui entrent en ligne de compte, les plus futiles (il a une belle gueule…) comme les plus déterminés (jamais je ne voterai pour un candidat « majoritairement » de droite… ou pour un autre « majoritairement » de gauche… et encore moins pour un inconnu « majoritairement » sans étiquette…) ! 🙂

Si vous êtes un parfait inconnu (surtout si vous êtes un parfait inconnu), soutenu par aucun parti, privilégiez le contact direct avec les électeurs, entretenez de bons rapports avec la presse et surtout, préparez-vous à sortir les « crocs » ! N’étant attendu par personne, il vous sera demandé de faire vos preuves, vite, et sur le terrain médiatique en premier ! Imprégnez-vous des compétences qui relèvent de la collectivité, visez celles qui vous tiennent le plus à cœur, détectez-y les faiblesses et soulevez avec force et détermination les bonnes questions, celles qui dérangent, n’ayez pas peur du buzz, vous en avez besoin pour vous faire un nom ! Bien entendu n’y allez pas comme un « bourrin » convaincu de sa science, étayez vos propos ! De cette capacité à faire entendre votre opinion va découler tout le reste. Aussi je ne peux que vous encourager à vous inscrire dans une démarche citoyenne basée sur le moyen et le long terme, certes vous ne serez sans doute pas élu sur cette première échéance mais vous aurez capitalisé sur votre image en vue des prochaines échéances électorales. A vous ensuite d’entretenir et de développer la flamme.

Pour aller au charbon quelques éléments sont indispensables : Une plaquette vous présentant à distribuer en boîtes aux lettres et sur les marchés, une page web reprenant et développant les contenus de votre plaquette, une page « personnelle » sur Facebook. A ce propos, préférez une page « personnelle » plutôt qu’une page « professionnelle » sur Facebook même si cette dernière est présentée comme plus adaptée à une campagne politique. Elle offre beaucoup moins de fonctionnalités que les pages « personnelles », comme par exemple inviter des personnes à vous rejoindre (ce qui est très important dans le cadre d’une campagne électorale). Préparez-vous aussi à rédiger et à envoyer des communiqués de presse pour annoncer vos différentes actions ainsi qu’un dossier de presse précis et concis.

Attention à la « communique » aigüe : Céder à la tentation d’envoyer des communiqués de presse à tout va quand on n’a rien à dire d’intéressant est encore le meilleur moyen de passer pour un « fanfaron » et de voir les journalistes se détourner une bonne fois pour toute de votre personne, aussi attachante soit-elle !

Mon offre de service pour les Départementales de 2015

  • Conseil en communication politique (sur devis) ;
  • Aide à la rédaction de votre profession de foi (à partir de 144,00 €) ;
  • Rédaction et mise en forme de communiqués de presse (à partir de 72,00 €) ;
  • Prise de vues photos((7)) (à partir de 165,00 €) ;
  • Webmastering : Mise en ligne d’informations sur votre site internet, votre page Facebook, votre compte Twitter, etc (sur devis) ;
  • PAO : Maquette de tous vos documents de communication et de propagande (à partir de 72,00 €) ;
  • Impression de votre plaquette de présentation, etc, (sur devis)

Éthique du professionnel & communication politique : Par expérience je sais qu’il faut être un minimum convaincu du bienfondé de la démarche de son client pour communiquer efficacement et lui être d’une réelle utilité ! C’est une question d’honnêteté vis-à-vis du candidat qui investit beaucoup d’argent dans sa campagne. Très attaché à la démocratie, à la tolérance, à l’ouverture aux autres mais aussi à la libre concurrence comme à la libre entreprise, je pense très sincèrement qu’il serait contre-productif que j’œuvre pour des candidats représentant des partis ou des idées politiques véhiculant des messages incitant au rejet de l’autre (ni haine sociale, ni haine raciale). Merci de votre compréhension et de votre bienveillance.

 

Comme pour les élections municipales, je ne propose pas de travaux d’impression concernant votre propagande officielle (bulletins de vote, professions de foi et affiches). En effet pour d’évidentes raisons de réactivité (et d’impondérables qui surgissent toujours au dernier moment…), je vous recommande « très chaudement » de recourir aux services d’une imprimerie située près de chez vous (ce qui ne vous empêche pas de faire jouer la concurrence). En cas de « gros pépin », il vous sera plus facile d’en faire le siège !

L’outil indispensable : « Le mémento du candidat » à télécharger sur le site du Ministère de l’Intérieur : http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Etre-candidat/Elections-departementales-de-mars-2015

Frédéric Joncour et les campagnes électorales façon « Le bon, la brute et… »

J’ai réalisé mes premières campagnes lors des municipales de 1989. A cette époque, j’étais tout jeune créateur d’entreprise et me contentais simplement d’assurer les prises de vues photos des affiches. Puis par curiosité au fil des élections qui ont suivi, j’ai souhaité m’investir de plus en plus aux côtés de mes clients jusqu’à être moi-même élu Conseiller Municipal et Conseiller Communautaire de 2008 à 2014 (Cœur du Var). Fin octobre 2013, j’ai été contacté via ce blog, par Zohra Mokhtar-Slimane, Directrice de Campagne de Jean-Louis Keïta, candidat aux élections municipales d’Aix-en-Provence (140 000 habitants). Elle voulait s’attacher mes services en tant que Directeur de la communication. J’ai accepté, bien m’en a pris. A Aix j’ai vécu pendant les 5 mois qu’aura duré ma mission, au sein d’une petite équipe représentée par le candidat sans étiquette, Jean-Louis Keïta, une aventure humaine hors norme. Malgré un budget limité (par rapport aux forces en présence) nous avons réalisé une campagne digne, de qualité et sommes allés au bout de l’aventure, là où personne ne nous attendait… Si les résultats n’ont pas été à la hauteur de l’énergie dépensée, Jean-Louis Keïta aura immanquablement marqué les esprits Aixois durant cette campagne.

Je voudrais ici remercier Zohra de m’avoir permis de vivre cette aventure et Jean-Louis de m’avoir accueilli chaleureusement en son équipe. Jean-Louis Keïta est un homme courageux. Ancien bâtonnier d’Aix-en-Provence, il s’est jeté sans l’ombre d’une hésitation dans l’arène pour faire valoir sa vision de la politique alors qu’il avait tant à perdre dans cette élection. Je mets à votre disposition et avec son aimable autorisation le dossier de presse que j’avais rédigé pour lui : Télécharger le dossier de presse Jean-Louis KEITA

Merci à vous deux.

  1. Élections du Président de la République et de l’Assemblée Nationale [retour]
  2. Distribution de tracts, collage d’affiches, porte à porte, organisation de meeting, etc [retour]
  3. Et certainement pour les suivantes aussi [retour]
  4. Le mandataire financier, à de très rares exceptions près, est la seule personne habilitée par la loi pour effectuer le paiement de vos dépenses de campagne. Dans le cas contraire, attention au retour de bâton de la CNCCFP (invalidation de vos comptes de campagne et inéligibilité d’un an !) [retour]
  5. C-à-d les factures et au moins une preuve que la dépense a bien été faite au bénéfice de la promotion politique du binôme de candidat, exemple, la coupure de journal relatant un meeting permet de justifier des frais de location de salle [retour]
  6. Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements politiques [retour]
  7. Le portrait officiel du candidat notamment [retour]
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2 réflexions au sujet de « Élections départementales 2015 (cantonales) »

  1. Très bel article, gros travail, beau résumé et une preuve incontestable d’une bonne maitrise du sujet. J’apprécie…

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